Solutions, financement Advenir et Logivolt, vote en AG : équiper sa copropriété en bornes.
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La transition vers la mobilité électrique s'accélère : la France s'est fixé un cap ambitieux pour décarboner ses transports, et les véhicules électriques séduisent chaque année davantage d'automobilistes. Il faut dire que l'argument économique est de plus en plus convaincant : passer à l'électrique, c'est économiser jusqu'à 1 500 euros par an sur son budget carburant. Et la recharge, contrairement aux idées reçues, se fait à près de 90 % à domicile.
C'est là que le bât blesse pour les millions de Français qui vivent en appartement. Aujourd'hui, seulement 6 % des immeubles collectifs sont équipés d'une infrastructure de recharge. La dynamique est pourtant réelle : le nombre d'immeubles équipés a bondi de 43 % en un an, et de plus en plus de copropriétés franchissent le pas. Mais l'immense majorité reste encore à équiper et la pression ne va faire qu'augmenter, à mesure que les ventes de véhicules électriques s'envolent et que les résidents réclament à leur tour la possibilité de recharger chez eux.
Face à cette demande croissante, les copropriétés qui n'ont pas encore agi se retrouvent dans une situation inconfortable. Et le calendrier joue contre elles : les aides publiques qui permettent aujourd'hui de financer l'installation sont disponibles jusqu'à fin 2027, sans garantie de reconduction. Attendre, c'est risquer de payer plus cher demain ce qu'on peut financer dans de bonnes conditions aujourd'hui.
Louis Duperry — Président Amperus

Instauré par la loi LOM, le droit à la prise donne à tout conducteur de véhicule électrique ou hybride rechargeable, qu'il soit locataire ou propriétaire, la possibilité d'installer une borne de recharge sur sa place de parking en se branchant sur les parties communes de l'immeuble. L'ensemble des frais liés à l'installation et à l'entretien de cette borne reste à la charge du demandeur.
Le droit à la prise permet d'installer une borne sans l'accord de la copropriété, tant que l'installation respecte les règles de sécurité et les parties communes.
Mais attention : si le principe est simple sur le papier, dans la pratique, ce n'est pas toujours la solution la plus adaptée ni la plus facile à mettre en œuvre.
Le syndic dispose de trois mois pour s'y opposer, mais uniquement avec un motif valable prévu par la loi. Sans réponse ou refus justifié dans ce délai, l'installation peut commencer. Tous les frais d'installation et d'usage restent à la charge du demandeur.
Trois cas principaux peuvent motiver une opposition à l'installation individuelle d'une borne de recharge :
Le droit à la prise fonctionne bien dans les petites copropriétés (moins de 10 places), mais montre vite ses limites dans les grandes.
L'infrastructure de recharge consiste à créer un nouveau réseau électrique, dédié à la recharge et distinct de celui de la copropriété. Ce réseau est déployé sur l'ensemble du parking, sans discrimination, et prépare les emplacements à l'arrivée des véhicules électriques.
Cette solution, dédiée à la recharge des voitures électriques, permet une évolutivité au sein de la copropriété.
Grâce à cette approche, Amperus évite tout branchement sur les parties communes, supprimant ainsi les risques de surconsommation et les problématiques de refacturation pour le syndic et la copropriété.
Une fois la solution collective approuvée en assemblée générale, chaque résident, propriétaire ou locataire, peut faire installer une borne de recharge sur sa place de parking à tout moment, sans nécessiter de nouvelle validation en AG.
Chez Amperus, nous installons les bornes individuelles en moins de 15 jours après la mise en place de l'infrastructure collective.
La mise en place d'une infrastructure de recharge collective répond aux besoins immédiats tout en anticipant les usages futurs.
Elle permet de mutualiser les coûts, peut être financée jusqu'à 100 % grâce aux aides publiques selon l'option de financement, et contribue à la valorisation du patrimoine de la copropriété. Une solution bénéfique pour l'ensemble des copropriétaires, qu'ils soient utilisateurs ou non.
Pour les gestionnaires de copropriété
Pour les copropriétaires
1. Les copropriétés financent elles-mêmes l'infrastructure
La copropriété fait réaliser un devis pour installer une infrastructure collective de recharge. Une fois le budget des travaux chiffré, il est soumis à l'assemblée générale pour validation par l'ensemble des copropriétaires. Une fois approuvée, la copropriété devient propriétaire de l'installation, qui appartient alors à tous les copropriétaires.
2. Financement par un tiers-investisseur opérateur de recharge
L'infrastructure est entièrement financée par un tiers-investisseur sur ses fonds propres : la copropriété n'a aucun budget à voter. La solution doit simplement être validée en assemblée générale. L'investisseur reste propriétaire de l'installation et prend en charge l'entretien, la maintenance et la répartition des coûts.
3. Financement par le tiers-investisseur Logivolt
Avec Logivolt (filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations), la copropriété bénéficie d'une solution sans reste à charge. L'installation est financée grâce à l'aide Advenir et à Logivolt. Un opérateur de recharge référencé, comme Amperus, prend en charge l'étude, les démarches administratives, l'installation, la mise en service, la maintenance et la supervision. De plus, la copropriété devient propriétaire de l'infrastructure.
Chez Amperus, nous proposons deux options de financement pour l'infrastructure collective de recharge en copropriété.
Option 1. Le financement par la copropriété
Dans ce cas, la copropriété finance elle-même l'infrastructure, après déduction de l'aide Advenir. Nous recommandons cette solution pour les parkings de moins de 20 places.
Option 3. Le financement par un tiers-investisseur Logivolt
C'est la solution que nous privilégions. Grâce au soutien de Logivolt, filiale de la Caisse des Dépôts, l'ensemble du parking peut être équipé sans reste à charge pour la copropriété. Cette option est toutefois réservée aux parkings de 20 places et plus.
Dans les deux cas, la copropriété devient pleinement propriétaire de l'infrastructure, ce qui permet de valoriser durablement le bien immobilier.
La copropriété lance le projet en sollicitant un opérateur. Une étude sur mesure est réalisée pour l'installation d'une infrastructure collective. Chaque propriétaire de place paie une quote-part de cette infrastructure. Après vote en assemblée générale, la copropriété en devient propriétaire.
Une fois l'installation terminée, l'exploitation (gestion, maintenance, supervision) est assurée par l'opérateur, Amperus. Ensuite, chaque utilisateur qui le souhaite finance uniquement sa borne de recharge.
Les aides pour le financement de l'infrastructure de recharge
Le programme Advenir prend en charge jusqu'à 50 % des coûts d'installation, plafonnés à 12 500 € jusqu'à 100 places, augmentés de 125 € par place supplémentaire au-delà de 100 places.
Exemple de devis pour l'installation collective de bornes de recharge
Le coût d'une installation collective dépend de la configuration de l'immeuble. Grâce à la complémentarité entre la prime Advenir, qu'Amperus récupère pour le compte de la copropriété, et le financement Logivolt, également géré par Amperus, il n'y a aucun reste à charge pour la copropriété (sous réserve d'éligibilité).
Exemple de devis pour l'installation collective de bornes de recharge
Les projets de recharge individuelle se multiplient en copropriété, faute d'une installation collective. Résultat : des installations anarchiques, mal pensées, parfois non conformes, qui créent des tensions, saturent le réseau et compliquent la gestion pour le syndic.
Sans décision en faveur d'une solution collective, vous prenez le risque d'une gestion complexe et désordonnée : multiplication des demandes de droit à la prise, conflits entre copropriétaires, surcharges techniques.
Pourtant, une solution simple et efficace existe : un projet collectif, conçu et géré par un opérateur de recharge comme Amperus. De l'étude technique à l'exploitation quotidienne, nous accompagnons syndic et conseil syndical pour déployer une infrastructure fiable, évolutive, équitable… et financée.
Anticiper, c'est garantir une répartition juste, valoriser l'immeuble et simplifier durablement la gestion. Attendre, c'est exposer la copropriété à des blocages techniques, des surcoûts et des tensions croissantes.
Gestionnaires, conseils syndicaux : ce sujet ne peut plus attendre. En nous sollicitant dès aujourd'hui, vous prenez les devants avec une solution pérenne, maîtrisée et clé en main.
Le bon moment pour agir, c'est maintenant.
Tony Grégoire — Directeur général Amperus

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